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Ligue historique · Région Auvergne Rhône-Alpes

Terrains et Circuits Moto Cross de la ligue de Dauphiné-Savoie

La Ligue Moto Cross de Dauphiné-Savoie s'étend sur cinq départements, de la Savoie à l'Ardèche, pour dix-neuf circuits. À Crest, dans la Drôme, le plus long tracé de la ligue atteint 2 000 mètres. Deux terrains de la ligue ont fermé, un en Drôme et un en Ardèche, quand les trois autres départements n'en comptent aucun aujourd'hui. Dix circuits de la ligue s'ouvrent à une licence délivrée hors fédération, contre huit réservés à la seule FFM. En 2026, Bernex, en Haute-Savoie, accueille une manche du Championnat de France MX des régions, le 28 juin, seule épreuve du calendrier national inscrite dans cette ligue pour l'année.

Ligue historique. Cette page conserve les terrains rattachés à l’ancien découpage des ligues. Le territoire relève aujourd’hui de la région Auvergne Rhône-Alpes, dont la page réunit l’ensemble des circuits et des moto-clubs.

19 circuits

L'Isère aligne cinq circuits pour deux clubs, et la Haute-Savoie trois circuits pour deux clubs également. La Drôme, la mieux pourvue de la ligue, en compte six pour quatre clubs, devant l'Ardèche, cinq circuits pour trois clubs, et la Savoie, un seul circuit tenu par un seul club. Sur l'ensemble de ces terrains, le MX et la moto-cross FFM dominent très largement, la moto-cross UFOLEP suivant sur une bonne moitié d'entre eux. Le quad se pratique sur sept circuits, le side-car sur cinq et le moto-cross enfant sur quatre ; le dirt bike, le pit bike et le SX, eux, ne se pratiquent chacun que sur un seul terrain.

D'un terrain à l'autre, les rythmes d'ouverture changent nettement : à Frangy, en Haute-Savoie, le samedi est réservé aux enfants et le dimanche aux adultes, quand à Chanos-Curson, dans la Drôme, le terrain n'ouvre qu'un dimanche par mois. Valence, toujours dans la Drôme, roule chaque dimanche d'octobre à mars. À Thorens-les-Glières, en Haute-Savoie, le terrain n'ouvre que trois samedis par an ; le club communique les dates précises en début d'année. Le tarif d'une journée s'échelonne, lui, de 5 à 40 € selon le club choisi.

Certains terrains de la ligue s'arrêtent l'été : Crest ferme en juillet et en août, et Saint-Barthélémy-de-Vals, plus longtemps encore, de juillet à septembre. Les deux exigent une licence FFM, sans option hors fédération sur ces terrains précis. Un pilote qui débarque pendant cette pause trouve porte close, quel que soit le club visé. Un simple appel avant de partir évite ce genre de déconvenue.

En Ardèche, à Saint-Cirgues-en-Montagne, le sable domine une partie du terrain. Ce sol se creuse au fil des passages et forme des ornières profondes qui déportent la moto si le pilote ne les anticipe pas. Garder de la vitesse en évitant les zones les plus meubles demande de lire le tracé loin devant, et de choisir sa ligne avant d'y être engagé plutôt que d'improviser au dernier moment. Freiner tard sur un sol aussi mouvant expose à un blocage de roue plus soudain que sur une terre compacte.

Superviser cinq départements aussi différents en taille demande une coordination que chaque club, livré à lui-même, ne pourrait pas assurer : un calendrier partagé, des officiels formés, un lien constant avec la fédération nationale. C'est aussi la ligue qui valide qu'un terrain répond aux normes avant d'y inscrire une épreuve au calendrier national. Elle relie enfin des départements très inégaux en nombre de circuits, du plus modeste au mieux pourvu, sous un même classement régional. Elle assure aussi la remontée des résultats de chaque manche vers les classements nationaux, un travail continu tout au long de la saison.