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Région

Terrains et Circuits Moto Cross de la région Auvergne Rhône-Alpes – page 3

L'Auvergne-Rhône-Alpes aligne 62 terrains de moto-cross référencés et 42 moto-clubs, répartis sur 12 départements dont aucun n'est sans terrain référencé. C'est la quatrième région française par le nombre de terrains référencés. Trois ligues historiques la recouvrent, celles d'Auvergne, du Dauphiné-Savoie et du Lyonnais ; leur découpage est antérieur à celui des régions administratives et ne s'y superpose pas. Sept terrains ont fermé et ne rouvriront pas ; 39 restent ouverts et accueillent le roulage. Le plus long tracé recensé est celui du terrain moto-cross d'Ambert, avec 2600 mètres de piste. D'un terrain à l'autre, le sol, la longueur du tracé et les conditions d'entrée ne se ressemblent pas.

62 circuits

Le Puy-de-Dôme est le département le mieux pourvu de la région : 12 terrains y sont référencés, tenus par 9 clubs. L'Ain compte 10 terrains et 6 clubs, devant la Loire avec 8 terrains et 6 clubs. On compte 6 terrains et 5 clubs dans l'Allier, 6 terrains et 4 clubs dans la Drôme. L'Ardèche en a 5 pour 3 clubs, l'Isère 5 pour 2. La Haute-Savoie et le Rhône comptent chacun 3 terrains, pour 2 et 1 club. Restent le Cantal et la Haute-Loire, 2 terrains chacun, puis la Savoie avec un seul. Côté disciplines, la moto et le MX sont déclarés l'un et l'autre sur 60 terrains, le moto-cross FFM sur 56, le quad sur 26, l'UFOLEP sur 20 et le moto-cross enfant sur 20.

Le caillou remonte sur 14 tracés, le sable et l'argile sur 10 chacun ; ailleurs, c'est de la terre. Un sol caillouteux se pilote autrement. Les pierres montent avec le passage des motos, s'accumulent en sortie de virage et dans les freinages, là où la roue arrière creuse. La motricité disparaît sans prévenir, le temps qu'une pierre roule sous le pneu, et le pied posé au sol part parfois de côté. On roule léger sur les appuis, bras souples pour absorber les renvois du guidon, et on remet les gaz progressivement en sortie de courbe. Le matériel encaisse aussi : pare-pierres, protège-mains, plaque sous le moteur. Le radiateur prend en premier les projections de la machine qui précède, et un pneu marqué se contrôle avant de repartir.

Trente-sept terrains n'ouvrent qu'aux licenciés FFM. Vingt autres acceptent des titres différents, et 2 se roulent sans licence. La licence annuelle d'une fédération couvre l'entraînement sur les terrains affiliés toute l'année et ouvre la porte des épreuves ; elle suppose une démarche et un engagement sur la saison. Le titre pris à la journée sert à autre chose : essayer, revenir de temps en temps, accompagner un copain licencié sans basculer soi-même dans la compétition. Les clubs qui le délivrent demandent de s'annoncer avant, parfois la veille, parfois à l'arrivée sur le site. Le jour venu, on arrive avec ce que le club a réclamé au téléphone.

Le tarif de la journée va d'un minimum de 5 € à un maximum de 40 €, pour une médiane de 10 €. Le reste du budget passe dans le transport. Une remorque plateau se charge vite et laisse la moto exposée ; un fourgon protège et sert d'atelier, au prix d'un véhicule de plus à entretenir. Dans les deux cas, on sangle sur les tés de fourche en comprimant un peu la suspension, on cale la roue avant, et on revérifie les sangles après quelques minutes de route. Le chargement se prépare la veille : essence, eau, outillage, de quoi manger, des vêtements secs.

Anciennes ligues de ce territoire

Avant la réforme de 2016, Auvergne Rhône-Alpes se partageait entre 3 ligues. Leurs pages sont conservées telles quelles.